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jeudi 19 septembre 2019

40K V8 : Impressions

Avec une bonne demi douzaine de parties dans les jambes, je vous livre ici mes impressions sur cette nouvelle version de 40k, un de mes univers ludique favori.

Le mot qui me vient en tête est simplification. Beaucoup de règles ont été supprimées ou allégées en particulier les véhicules. Pour ma part c'est tant mieux. Les unités se gèrent globalement de la même manière, ce qui simplifie grandement la compréhension du jeu. Reste un ensemble de petites règles qui donnent leur sel à chaque unité mais qui peuvent être lourdes sur de grosse partie.

J'ai beaucoup aimé la possibilité de jouer de plusieurs façons comme à "Age of Sigmar".
On peut jouer en mode :
KIKOULOL ah oui, Open Play : Une attribution rapide par points d'armée, pardon points de puissance, permet de mettre en place une égalité assez grossière entre les armées adverses. C'est sympa si l'on veut jouer avec son neveu ou son pote sans se prendre la tête.
HISTOIRE : On joue des scénarios spéciaux pour revivre des batailles célèbre. Je n'ai pas tester.
STANDARD : On joue en points d'armée avec des règles supplémentaires qui ajoutent un peu d'égalité et de piment dans les parties. Viennent aussi les stratagèmes : des actions bien sympas qui donnent un peu plus de cachet à votre armée.
Même si la construction des armées reste une prise de tête, c'est plaisant à jouer et donne des parties pleines de rebond surtout avec les stratagèmes.


Par contre les vieux démons de ce jeu sont toujours présents avec des unités trop puissantes pour être équilibrées et des unités qui restent sur le carreau car moins destructrices. C'est moins flagrant que sur les autres versions mais c'est encore le cas.
L'idée de mettre en ligne les règles simples est trop bonne mais elle aurait du être suivi par des codex allégés comme à la sortie de "Age of sigmar" pour que les nouveaux et anciens joueurs investissent uniquement dans les figurines et non dans les règles.
Autre point négatif, le nombre de jets que l'on doit lancer pour connaitre le résultat d'une attaque. Par exemple pour un tir de lance-missile il faut :

  •  un jet pour le nombre d'attaque
  •  un jet pour savoir combien d'attaques touchent 
  •  un jet pour savoir combien d'attaques blessent
  •  un jet de sauvegarde.

Ça fini par faire mal à la tête ...

Globalement c’est comme avant mais en plus simple, du coup j'adhère bien pour un jeu entre pote sans compétition, histoire de sortir des figurines sur une belle table.

Rappel des plus et des moins :

- Rapide déséquilibre des forces en présence
- Multiplicités des petites règles
- Faq et Mise à jour régulières assez pénibles à suivre
- Nombre de jets de dés lors des combats

+ Règles générales simples
+ Possibilité de jouer en mode cool
+ Rapide à appréhender même pour un débutant
+ Nombre d'armées et de figurines différentes



Allez je n'y remets pour la prochaine partie.




mercredi 8 mars 2017

Ork'n games II : Débriefing

Avec le temps passé à peindre en prévision du tournoi, je n’ai pas eu l’occasion de faire les photos des unités que j’ai finies pour cet évènement. Je publierai plus tard les unités dans divers billets mais celui-ci je le dédie au tournoi lui-même.

Un jour et demi voué à la baston via un jeu que je maîtrise encore mal malgré de nombreuses parties. C’est très agréable de rencontrer de nouvelles têtes et de combattre des armées différentes. Je reste cependant assez déçu par les visuels de la grande majorité des armées. Je ne parle pas du niveau de peinture car je n’ai de leçon à donner mais à recevoir, mais plutôt de l’homogénéité des couleurs, le choix des proxys plus que douteux, des unités pas forcement réglementaires sur des socles bancals. J’ai sentiment que beaucoup d’armées sont montées uniquement pour l’optimisation de jeu sans trop se préoccuper de l’allure général et de l’aspect visuel pour l’adversaire. La note comptant pour le classement devrait motiver les joueurs mais beaucoup trop au mon goût n’ont pas joué le jeu. Dommage, notre activité à plus à gagner avec des armées agréables à l’œil que des armées rouleaux compresseurs faites de bric et de broc.

Sinon la communauté est sympathique et les parties bon enfant. J’ai donc pris plaisir à jouer contre les armées suivantes :


Guerre fraternelle contre un jeune joueur elfe. C'est un match nul pour une première partie de mise en jambes.


Les rats en embuscade. Plus de peur que de mal contre la vermine qui se fait vite contourner par mon dragon qui après leur avoir grillé les fesses en dévore quelques un. Un match nul pour continuer dans la foulée.


Les nains de pierre. Se fût une déroute totale face à une armée à la résistance très élevée. Le dragon reste bêtement caché derrière une forêt et n’a pas vu les ennemis passés et la horde qui oublie de boire sa potion de force. Défaite méritée.



Les salamandres de feu. J’ai appris de mon erreur et les potions ont été bu, le dragon garde un œil sur le champ de bataille. Les magiciens clouent le drake ennemi au sol durant toute la partie permettant à la horde boostée d’anéantir chaque unité un peu trop affectueuse. Une belle victoire.



Le chaos sort du bois. Le match c’est joué au 7° tour donnant la victoire à ces vauriens sauvages alors que les balistes avaient courageusement gardé les objectifs jusque-là. Défaite pour un tour de trop.



Les nains qui piquent. Une armée complète de tireurs avec des machines de guerres comme s’il en pleuvait. Mais l’elfe est rapide et les dragons aiment les nains, surtout bien grillées comme des chips. Les lignes ont tenu bon malgré la pluie de plomb et d'autres saletés naines pour conquérir les objectifs. Victoire finale.


Une agréable fin de semaine qui une fois la fatigue retombée me donne envie d’y retourner l’année prochaine pour voir les potes et me donne une motivation supplémentaire pour peindre.

mercredi 16 novembre 2016

Conf' Light 2016

Confrontation est un jeu que j'affectionne particulièrement et que je pratique depuis sa version 1. Epoque bénie où le livre de règles était fourni dans chaque blister. Des figurines qui restent pour moi parmi les plus belles au monde. Le jeu a évolué au fils du temps apportant son lot de joie et de peines jusqu'au drame de la version 4 sur laquelle je ne reviendrai pas.

Depuis quelques règles ont survécu, j'en ai parlé dans mes billets. Le plaisir de jouer n'était plus là jusqu’à ce que je tombe sur le blog de Joueur Jones et ses articles sur une nouvelle version simplifiée de Conf'. Mon sang ne fait qu'un tour et me voila sur le portail de Librevent.

Chargement des règles, inscription au forum, téléchargement des profils, je m'emballe pour cette nouvelle édition amateur de ce jeu tant chéri et propose à mon comparse habituel de voir comment le système tourne sur une table de jeu.

Hier nous avons enfin pu jouer la phase de test avec mon complice FrancheTaille et là: le bonheur :
  • Les compétences sont plus simples à appliquer.
  • Les profils sont plus équilibrés qui donnent de l'importance à chaque particularité.
  • Chaque profil à une valeur stratégique même les plus "faibles".
  • Le système de combat révisé est plus meurtrier et oblige à des choix offensifs ou défensifs.
Une agréable surprise lors de ces deux parties de test en 100 points sans magie. Nous avons vraiment apprécié les changements et trouvé un intérêt à basculer dans cette version.

Je remercie grandement toutes les personnes participant à ce projet, notamment l'admin du forum et du site pour sa rapidité de réponse et le travail de mise à jour que lui impose ce projet. Merci à toute l'équipe et bravo pour cette belle initiative.

A suivre quelques choses prises avant les carnages.
Petit village paisible. 

Au loin coule une rivière.

Une équipe de tueurs qui a plié l'adversaire en deux tours.

Ça pique un peu le mutagène, vive l'overdose.






lundi 21 septembre 2015

Une rencontre en terre toulousaine

Sous l'impulsion de CDTK et HWK, nous avons pu organiser une rencontre à sept joueurs.

Une table de 360 x 120 cm, 8 armées de 1000 points, 7 joueurs entre 25 et 50 ans, 12 pizzas, environ 500 figurines de nains, humains, elfes, salamandres, ogres, d'hommes bêtes et morts-vivants, 28° dehors, voila pour les chiffres.

Après le déploiement
Un gros fouillis sympathique mais qui ne permet pas de profiter pleinement du jeu. On rigole, on papote mais l'attente du tour adverse se fait longue et nos nombreuses incertitudes sur les règles ou la stratégie ralentissent la partie. Point positif, malgré le chaos en 2h30 de jeu nous avons quand même jouer 4 tours complets prouvant la fluidité du jeu et sa rapide prise en main.

Les morts-vivants avancent, implacables
La notion de taille (hauteur) des unités et le couvert qui en découle ainsi que les malus notamment pour la cavalerie passant au travers donnent une autre dimension aux décors qui deviennent des pièces importantes de la partie. Pour le reste on est en terrain connu même si le jeu s'oriente nettement vers les grosses unités d'infanterie (régiments  et hordes).


Des armées de folie
J'ai découvert une version qu'il me tarde de maîtriser pour en profiter pleinement. Du coup, je me réjouis de voir la communauté qui tente de s'organiser pour partager le plus possible cette nouvelle mouture. J'ai donc une bonne centaine de figurines à peindre rapidement, les pages de ce blog ne sont pas prêtes de se refermer.

lundi 10 août 2015

Un été plein de promesses


Les bonnes nouvelles tombent peu à peu promettant une belle rentrée ludique en septembre.


Première nouvelle, la traduction de la V2 de Dystopian wars. 
J'avais arrêté ce jeu à la sortie de cette nouvelle version par manque de motivation pour la lecture/traduction. C'est une bonne chose que Spartan Games s'ouvre au public français qu'ils avaient jusque là boudé.

Dysto. en VF
J'ai pré-commandé le bouquin pour être sur d'avoir cette version française au plus tôt. Des tables comme celle-ci me font toujours rêver même si c'est loin de ce que je suis capable de faire.

Un jour, un jour ...
Mantic bouge ces fesses et c'est très bon signe.
La fin de la Warhammer Battle laisse une place importante pour les aficionados de la baston hollywoodienne et King of War peut reprendre le flambeau sans rougir tant les règles sont agréables et le jeu plaisant. Ils développent une gamme de figurines reprenant plus ou moins les standards des livres d'armées de l'ancêtre et propose un peu de nouveauté pour attirer les joueurs blasés. Un recueil d'armée devrait sortir avec notamment les hommes-rats et plein d'autres peuples. J'attend avec impatience. 
La sortie des Skavens Ratlkins tombe à pique car je me pose la question de basculer mon armée non peinte pour Age of Sigmar, c'est à dire en socle rond. Mais du coup, je reste sur les pavés avec une armée du bien (Oui les elfes) et une armée maléfique (Les rats, faut suivre un peu), histoire de varié les plaisirs en mode orgie figuriniste.

Baston!!!!!!!!!!!
Warpath revient dans une nouvelle version avec la aussi que du bon.
Exit l'activation aléatoire, ajout de la notion de tir de suppression qui ralenti et affaibli la cible, les visuels des nouveaux véhicules, la aussi que de bonnes choses en perspective. Toujours en version beta, il reste à connaître la date de sortie officielle.

Mantic in french.
Le site Mantic.fr est ouvert mais seulement avec un compte. Je présume donc qu'une invasion vers l'autre coté de la manche est prévue et je reste encore plus impatient.

mardi 28 juillet 2015

Age Of Sigmar : nouveau test concluant.

Tranche-Taille me propose de lui faire découvrir AOS et je saute sur l'occasion pour sortir mes hommes rats de leur tanière.

Se pose la question de l'armée et oui c'est encore le gros soucis de AOS, comment faire en sorte que le jeu soit équilibré. C'est impossible. C'était déjà le cas avec les points d'armées alors lâchons prise et prenons du plaisir à pousser de la figurine, lancer des dés et faire tourner les serviettes.



Une petit meute de skavens du clan des gris poils tente de mettre le feu à une maisonnée naine PierreNaissante. Mais le maître nain TerrePoussière n’étend pas laisser ses vils créatures détruire la chaumière ou il a vu le jour. Il prend un commando de choc et se barricade au alentours du hameau. Un corbeau espion nous livre une vision avant la bataille.
Une vision avant la bataille
Le contexte est posé car il est une composante importante permettant au joueurs de raconter une histoire et de l'ancrer dans une campagne narrative. Ici on sort de la compétition pure et dure car il faut bien l'admettre AOS n'est pas fait pour le tournoi. C'est un jeu qui permet à tous de jouer avec les figurines en sa possession sans forcement investir en euros et en temps. C'est ce qui ressort de ces premiers tests et de la lecture des Warscrolls. Il évoluera certainement mais en attendant ne boudons pas notre plaisir.

Pour ce qui de l'équilibre, il faut bien admettre que les tirs et les mages sont destructeurs même très destructeurs. Mon techo-mage a anéanti en un sort le canon nain qui avait rayé d'un boulet dix guerriers et fait fuir les dix autres aux tests de ralliement. Certes les dès ont été très favorables, mais la capacité d’annihilation du tir est importante et il ne faut pas en abuser.

AOS reste avant un jeu de dès et même avec un avantage sur le papier, le hasard reste le maître donnant des résultats bien étonnant. Il me tarde de tester ce mécanisme avec mon compère CDT-K pour savoir si je l'inclure définitivement dans ma ludothèque active.   

dimanche 26 juillet 2015

Age of Sigmar : La bonne surprise de l'été.

Je n'ai jamais jouer à Warhammer Battle même si j'ai suivi les derniers bouleversements et c'est donc sans a priori que j'aborde ce qui est pour moi un nouveau jeu.

Avec Atilla et Papillon_I nous avons tester ce nouveau mécanisme lors d'une rencontre à trois.



Après le déploiement
GW me surprend agréablement avec Age Of Sigmar (AOS) qui est pour moi une suite de découvertes qui vont totalement dans le sens de ce que je souhaite voir chez un producteur de jeu de figurine.
Comme si GW avait enfin compris que le monde de figurine à changer, mais aussi le monde autour de la figurine en donnant une nouvelle impulsion à son univers mais surtout à ses règles et ses moyens de diffusion devenus plus modernes.


- La gratuité des règles en PDF à l'heure du numérique, où moins d'une semaine après sa sortie un codex se retrouve facilement scannée sur le net, est pour moi une obligation. De plus une version allégée est bien suffisante car je n' aime pas me balader avec tout l'histoire du monde pour aller jouer avec un pote ou dans un tournoi. Par contre une version papier avec le fluff et de belles illustrations ne parait important pour les fans et ceux qui aiment s'imprégner de l'univers du jeu.
- La simplicité des règles. Certes quatre pages c'est peu mais j'aime bien les règles simples où le bon sens prend le pas sur codes strictes et des exceptions alambiquées. Pour l'avoir tester le système tourne bien mais cela demande vraiment que les deux joueurs soient de bonne foi et que les conditions (armée, victoire, décors, etc...) soient bien posées avant de commencer.
- La taille de la table ( 90 cm x 90 cm maximum) permet de mettre en place des décors agréables comme de petit village ou l'orée d'un bois sans avoir besoin de trop de matériel. C'est pour moi l'occasion de finir le village de Verterive. 90 cm étant une largeur standard pour une table, je n'ai plus besoin de grande plaque de d'1, 20 pour jouer  dans le salon.

- La diminution du nombre de figurine me permet de collectionner les peuples et c'est une bonne chose car j'aime bien avoir plusieurs petites forces issues d'armées différentes pour varier les plaisirs et les tactiques de jeu sans me ruiner (Merci les proxys) et sans m’enchaîner à mon atelier de peinture.

- L'absence de valeur pour les unités pose une question intéressante : Comment juger et mettre en place une rencontre équilibrée où les deux parties ont une chance de remporter la victoire ? Certes le bon sens et le fair-play sont de rigueur mais cela n'est pas suffisant. Une des pistes de travail va rester de scénariser les parties avec peut-être des limitations dans les choix d'unités, le temps nous en dira un peu plus.

J'espère pour tester cette règle avec d'autres compères pour voir si elle correspond bien à mes attentes. 

mardi 19 mai 2015

De passage au festival du jeu à Toulouse.

Nous avons fait l'ouverture dès 18h30 de cette nouvelle édition du festival Alchimie du jeu, édition 2015.


 Nous avons testé deux jeux : Gardians Chronicles et Dead of winter.


Gardians Chronicles: Jeu de plateau avec 4 héros contre un grand méchant sans rien de novateur pour ce type de jeu. Comme nous avons déjà un campagne Descent 2 en cours, le jeu nous paraît être un doublon. De plus la chance insolente du grand méchant a finie de nous achever avant la fin de la partie.


Dead of winter: Jeu coopératif mais pas trop. Chaque joueur essaie de mener un groupe de survivants au sein d'une communauté pour résoudre une quête commune mais aussi une quête personnelle qui peut pousser à éliminer ou du moins à laisser mourir les personnages des autres joueurs. C'est un jeu agréable où l'on navigue en eaux troubles comme dans la série Walking Dead dont il s'inspire pour l'univers. C'est un jeu auquel nous rejouerons certainement avec nos partenaires habituels ou joueurs occasionnels.

jeudi 7 mai 2015

Une alternative à Warhammer 40k


Les lecteurs les plus fidèles savent que je cherche depuis un moment une alternative à la règle Warhammer 40k et aux règles produites par GW en général. J'ai peut être trouvé le "Saint Graal" avec "One page 40k" que vous trouvez ici.

Le jeu se compose d'une page de règle, une page pour les scénarios et jeu à plusieurs et une page de codex. Même X-wing est plus long !!!. 
Les règles s'articulent sur un tour avec des activations alternées (mouvement puis tir ou charge et combat) et quelques spécificités pour diversifier les unités ( héros, véhicules, etc.). Bien évidement le peu de règle laisse des doutes sur certaines actions mais avec un peu de logique et de fair-play les ambiguïtés sont vite levées. Les parties sont rapides car elles se jouent en 4 tours et durent entre 1 et 2 heures en fonction de la taille des armées. 
Les codex listent les principales unités des armées de l'univers. Quelques règles spéciales et pouvoirs psychiques viennent personnaliser le tout pour donner des armées bien différentes respectant ainsi les spécificités du monde.
On retrouve bien ce qui a fait le succès du jeu avec des armées typées mais sans la lourdeur des ouvrages d'origine. Le première lecture a été une belle surprise.

Photo honteusement prise sur le blog de CDTK
Profitant d'une belle journée libre avec mon compère Cdt K nous avons testé la règle en jouent deux parties : Gardes impériale contre Eldars.
Première partie en 500 points : Avec une chance isolante et quelques erreurs de règles les eldars ont pulvérisé la garde qui n'avait pas pris de véhicules. C'est plaisant à jouer car on ne passe pas son temps dans les livres de règles.
Seconde partie en 750 points : L'arrivée des chimères à changer la donne et nous sommes rester sur un match nul faute de temps. Cette deuxième partie m'a conforté dans l'idée que One page 40k procure autant de plaisir à jouer que sont grand frère avec une simplicité qui me correspond parfaitement.
Certes la règle est en anglais mais accessible à tous (Google traducteur). Allez une page ce n'est pas si compliqué.

J'attend de jouer quelques parties supplémentaires pour savoir si je brûle définitivement les œuvres GW ou pas ? 

dimanche 1 février 2015

Warpath est une grosse déception

Ce samedi Davor, Franche-Taille et ma pomme avons testé Warpath de chez Mantic et c'est une grosse déception. Pourquoi nous n'avons pas accroché à ce jeu pourtant si proche de KOW.
  • Le point le plus négatif est l'activation des unités par jet de dé. Notre réussite au dé étant assez faible, nous n'avons activé qu'une unité sur deux. On joue avec les escouades activées en début de tour les autres étant là pour le décor ou apporter un hypothétique appui sans pouvoir prendre part à une stratégie globale. C'est frustrant.
  • La pauvreté des listes ne donnent pas envie de s'investir dans une armée car elles n'ont pas de charme ni de personnalité. Les armées n'ont pas d’unités emblématiques comme les terminators ou les princes démons et se ressemblent toutes.
  • Les héros ne sont pas puissants et n'apportent pas de plus-value sur le terrain car souvent hors de portée des unités qu'ils sont supposés commander. Je ne vois que très peu leur intérêt.
  • Le travail de modification et d'équilibrage des armées est énorme pour retrouver la saveur d'un univers aussi riche que 40K. Je passe l'eponge.
Mantic nous livre un jeu version Betâ, loin d'être optimal et aussi riche que son concurrent de chez GW. Nous allons donc voir si les créateurs le laissent mûrir ou l'oublient au fin fond des cartons.

Nous restons à nos premiers amours : 40k.

Pour finir sur une note plus positive, je vous livre les photos de la table de jeu qui à servie à ce test.







dimanche 25 janvier 2015

Warhammer 40.000 VS Warpath

Cela fait maintenant une dixième d'années que je joue régulièrement à Warhammer 40K. J'ai joué en tournoi, acquis de belles armées, peint la moitié entre elles, en résumé pris beaucoup de plaisir avec ce jeu. Cependant les dernières versions avec une envolée des prix, une multitude de règles souvent contradictoires et peu homogènes donnant des profils déséquilibrés, la relecture permanente des règles liée aux innombrables spécificités des armées m'ont complètement découragé de continuer dans cette spirale pécuniaire et chronophage. Bref c'est plus ça. La dernière partie m'a permis de faire le constat suivant: les règles de 40k ne me conviennent plus mais j'adore toujours autant l'univers.

Le tenant du titre
Le challenger

Comme il est hors de question de revendre un prix dérisoire les armées peintes avec passion durant cette dernière décennie et que cela serait du gâchis de les ranger définitivement au garage, que puis-je faire ? Une réflexion qui m' amène à me tourner vers Warpath, le jeu équivalent de la marque Mantic.

Les avantages de ce jeu sont nombreux :
  • Il utilise une base de règles semblable à Kow auquel je joue régulièrement.
  • Le livret de base tient en une vingtaine de pages, certes en anglais, mais accessible même à mon niveau et reprend beaucoup de son cousin médiéval.
  • Les armées ont des profils qui s'adaptent plus ou moins bien aux figurines de 40k. Je recycle sans vergogne les spaces marines et eldars, voir plus.
  • Le jeu est rapide et simple, un peu comme X-wing, on apprend vite et c'est les troupes choisies qui donnent du piment.
  • Les règles complètes sont gratuites et en PDF, c'est donc idéal avec une tablette permettant d'en finir avec le sac rempli de dizaines d'ouvrages qui se détériorent au fils du temps.
  • Sans compter le prix d'une armée neuve reste des plus abordables si j'arrive un jour à finir la peinture des premières (Espoir, espoir).
Il reste quand même quels points négatifs :
  • Les joueurs de Warpath sont rares donc finis les tournois (De toute façon je m'en faisais plus à 40K).
  • Il faut recomposer les codex avec les profils existants pour Warpath
  • Il faut convaincre mes anciens de 40k de jouer à Warpath
  • Il y a peu de profils et d’armées, il faudra surement inventer des codex et faire un travail d'équilibrage.
Malgré les inconvénients qu'impose ce changement, il s’inscrit dans une nouvelle direction ludique que j'ai pris avec K.O.W, S.O.F.B.H. et X-wing à savoir des règles simples, accessibles et sans changement perpétuel.

Nous testerons Warpath très prochainement avec Franche-Taille et j'essayerais de faire une analyse de ce premier essai. 

samedi 25 octobre 2014

Wazabi : Quand le jeu monte au nez

Nous avons découvert Wazabi le weekend dernier. C'est un jeu de dés simple et agréable qui se joue à l'apéro ou en fin de soirée.



On doit se débarrasser de ces dés le plus vite possible en s'aidant des cartes ou en les donnant aux adversaires. Aucune stratégie n'est possible car les dés tournent en permanence.

Idéal pour les gens qui jouent peu et / ou jouent en famille. Les vieux routards apprécieront en attendant un dernier joueur ou après une longue partie de Descent ou du Trône de fer.

dimanche 5 octobre 2014

Descent 2 : Nouveau scénario

Nouvelle partie de Descent V2 ce weekend avec l'extension L'antre du Wyrm et deux nouveaux personnages : l'apothicaire et le traqueur.

Le seigneur du mal a vaincu mais la partie est restée intéressante jusqu'au bout et son issue s’est jouée sur un lancer de dé.
Nous n'avions pas pris de guerrier et son absence s’est largement fait sentir nous apprenant qu'il faut jouer un membre de chaque classe pour avoir une équipe viable.

Les débuts difficies
L'apothicaire et le traqueur ont des techniques à base de "Tokens" ce qui en fait des héros plus tactiques à jouer.

Pour le reste on retrouve les délices de Donjons et Dragons qui m'avaient séduis lors de la première séance. Mention spéciale pour le magicien qui a pulvérisé quatre démons de feu au premier tir.

Paf, Quatre d'un coup !!!!
Le seul bémol reste la mise en place et je pense qu'une petit préparation par le Seigneur du mal est nécessaire comme le ferait un MJ pour un jeu de rôle.

Pour répondre à la question de Chien Sauvage, je lui conseille ce jeu pour jouer en famille ou avec des amis. La boite de base suffit amplement pour des joueurs occasionnels. Attention il faut une bonne après-midi pour faire un scénario.



samedi 13 septembre 2014

Piloter un X-Wing : C'est trop facile

Pour varier les plaisirs j'ai suivi l’initiation de MARV à Star War : X-Wings.

Cela fait un petit moment que l'on dit le plus grand bien de ce jeu mais le côté "Pompe à fric" m'avait jusque là refroidi ayant déjà vendu un rein et deux bras pour suivre mes pulsions à 40K, pourtant je dois dire que je me suis laissé séduire par son ambiance et sa simplicité.

Les règles de base sont très simples et s’assimilent très vite. le "Core Roles" ne doit pas faire plus d'un dizaine pages et donne un jeu fluide, rapide et sans trop de cas particuliers. Viennent ensuite les profils des pilotes qui eux demandent un peu plus de réflexions car c'est de là que le jeu tire sa substance. Chaque conducteur tire plus ou moins bien parti de son vaisseau, du bleu fraîchement sorti de l'académie au héros Luke ou Dark Vador, ce qui oblige à faire des choix lors de la création de son armée.

Dans le feu de l'action
L'ambiance est là c'est certain : les figurines représentent assez fidèlement les vaisseaux d'origine, les termes (X-wing, Missile à protons etc) nous évoquent bien des souvenirs, bref tout est fait pour nous faire revivre les combats épiques des films de notre jeunesse.

J'aurais certainement plaisir à jouer avec les membres du club, mais je n'investirai pas dans le jeu lui même car ces figurines viendraient rejoindre les trop nombreuses pièces qui prennent la poussière parce que peu utilisées.

vendredi 8 août 2014

Descent, le voyage dans les ténébres

En vacance, on en profite pour voir les amis qui eux même en profitent pour nous faire tester de nouveaux jeux.
Tarot nous a fait découvrir Descent, une version moderne de Heroquest, un jeu à la limite entre le jeu de plateau et mes parties de Donjons & Dragons dans les années 90.


La boite regorge de matériel de bonne qualité dont la mise en place reste rapide grâce au rangement en sachet du propriétaire, son coté psychorigide ayant aussi du bon.




Les mécanismes sont classiques : les aventuriers se déplacent dans les cases des plateaux, combattent au corps à corps ou à distance, fouillent dans les coffres sans perdre de vue leur mission qui donnera des bonus à la fin de la cession. Le seigneur du mal gagne aussi des avantages à remporter sa mission ce qui le motive à mettre des bâtons dans les roues.


Rien de novateur dans le système de combat avec des dés pour l'attaque (incluant la portée, les dégâts et le déclenchement des aptitudes grâce aux éclairs) contre des dés défenses. C'est bien évidement les aptitudes qui donnent le sel au combat transformant un projectile magique en missile perforant.
Les points de fatigue qui autorisent l'utilisation de compétences spéciales mais leur nombre étant limité leur gestion est primordiale.

Pour le reste c'est un grand classique avec les objets magiques, la progression des personnages, le tout dans une ambiance très Donjons.


C'est avec bonheur que j'ai pris le rôle du mage Léoric pour cette série de trois scénarios dont celui d'introduction assez vite fini.


Vivement la prochaine partie.

jeudi 19 juin 2014

Retour sur le festival du jeu 2014 à Toulouse

Nous avons participé à ce nouvel épisode ludique toulousain bien plus étendu que lors de notre dernière venue puisqu'il occupe maintenant deux halls.

Le principe est reste le même : Des jeux en libre service, des démonstrations, des auteurs faisant tester leur dernière création et des tournois amicaux.
Un ambiance bien agréable même si les jeux phares du moment sont toujours aussi difficiles d'accès.

Avec la fine équipe (Nell, Le Pat, Tarot et de ma moitié)  nous avons testé :

Titanium Wars


Un jeu de cartes dans lequel on gère des ressources, construit des bâtiments et vaisseaux de guerre pour coloniser des planètes et atomiser ces adversaires. C'est un jeu rapide idéal pour de petits parties en attendant que les merguez finissent de cuire.

Golden Horn



Un jeu de bateau à déplacer dont le principe est simple mais qui demande de la réflexion pour optimiser ses mouvements et remplir les cales ainsi que son comptoir de mille richesses. Eviter de jouer à 2h du matin ou après le troisième verre de rosé.

Le petit poucet


Un petit jeu de mémoire coopératif idéal pour toute la famille car il ne nécessite pas de savoir lire. Nous avons du raisonner Tarot qui voulait en acheter un caisse entière.

Andor



Tarot et Le pat ont fini par camper autour de la table pour nous laisser une opportunité de jouer. Jeu de plateau coopératif dans lequel on suit un scénario qui déclenche des événements (quêtes, apparitions de monstres) que les joueurs doivent gérer en un temps assez court. Nous n'avons pas été convaincu par ce jeu assez répétitif dans les défis et comme le plateau n'est pas modulable, les cinq scénarios de la boite risquent d'être vite redondant.

Un bonne journée, où j'ai croisé des têtes connues et des personnes que je ne soupçonnais pas de s'intéresser à l'univers ludique.

Pour la partie figurine, je n'ai trouvé que les tables pour Alkemy et Eden et j'en ai profité pour en prendre plein les yeux.


Ce festival attire de plus en plus de monde, preuve que nous sommes tous de grands enfants.